DOSSIER  CHOC  GRIPPE  H1N1 

Un ours, un lion et un cochon se rencontrent : 

L'ours dit : ''Si je grogne dans la forêt, tous les autres animaux tremblent de peur.'' 
Le lion dit : ''Si je rugis dans la jungle, tous les animaux s'enfuient de peur.'' 
Le cochon dit : '' moi je tousse une seule fois, et la planète toute entière se fait vacciner.''   

 

NOEL  DANS  LE  MONDE 

 MUSIQUE  

  Au Danemark 

Tout le mois de décembre participe à la fête. Les rues sont illuminées et décorées de guirlandes et de branches de sapin.
Les enfants écrivent de nombreuses cartes à leurs amis et à leur famille.
Des timbres sont spécialement émis pour Noël. Un des plus beau a été dessiné par la Reine elle-même.
Dans chaque maison, une couronne garnie de quatre bougies est suspendue au plafond. La maison est décorée de branches de sapin, de petits anges, de lutins et d'étoiles en paille. Les enfants font eux-mêmes de nombreuses décorations qu'ils accrochent dans le sapin.
On va en famille couper le sapin de Noël dans la forêt.
Le diner de Noêl commence vers 18 H. A la fin du repas, on sert du riz au lait où se cache une amande entière. celui qui la trouve reçoit en cadeau un petit cochon porte bonheur en pâte d'amande.
Après le diner le papa va seul dans la pièce où se dresse le sapin de Noël décoré de guirlandes faites de petits drapeaux danois, de bougies et de petits coeurs rouges et blancs.
Le papa allume une à une les bougies pendant que la famille attend avec impatience derrière la porte. Puis toute la famille entre et fait un cercle autour de l'arbre en se tenant par la main. Chacun à son tour choisit un chant de Noël que tous entonnent en faisant une ronde.

En Autriche

Noël est la fête familiale la plus importante de l'année. La fête débute le 1er décembre avec la couronne de l'Avent.

Pendant tout le mois de décembre, les alentours de l'Hotel de Ville de Vienne, la capitale, sont en fête. Les arbres du parc sont recouverts de parures fantastiques au milieu d'un décor de conte de fée. Toujours dans ce parc, se déroule le fameux marché de l'enfant Jésus. C'est un marché de Noël. Les enfants y dégustent des marrons chauds, font du patinage sur la patinoire de l'Hotel de ville, déguisés en animaux ou en personnage de conte de fée. Ils peuvent également traverser le parc en prenant un petit train. Avant de partir, ils inscrivent leurs souhaits sur un tableau, qui est parrait-il, consulté par le Père Noël et le Petit Jésus.

Sur toutes les places des villes et villages se dresse un sapin.
Le 24 décembre, les rues de certaines villes sont envahies par les enfants, souvent accompagnés de leurs grands-parents, pendant que les parents décorent le sapin caché jusqu'à ce jour dans un grenier ou une cave.
Le 24 décembre au soir, cinémas, restaurants et théatres ferment leurs portes car tout le monde doit participer à la fête.

  En Angleterre

Au début de décembre on envoit des cartes à ses amis et à sa famille. Les cartes reçues sont exposées sur les murs. Elle seront décrochées le jour des Rois, le 6 janvier.
On colle les cartes sur des rubans avant de les accrocher au mur.
Toute la maison est habillée de vert et de rouge.
Toute la famille décore le sapin.
Les enfants écrivent une lettre au Père Noël et attendandent avec impatience sa venue pour apporter les cadeaux.
La veille de Noël, les enfants vont dans les rues chanter des chants de Noël. En échange ils reçoivent des petits cadeaux ou des bonbons.
Les enfants suspendent de grands chaussettes au pied du lit et déposent des gâteaux et un verre de porto pour le Père Noël.
La veille de Noël est un jour férié.
La nuit de Noël, tous les enfants s'endorment en pensant au Père Noël qui va arriver sur son grand traineau et déposer dans la cheminée  tous les jouets commandés.
En Angleterre, pas de repas de Noël, sans la dinde aux marrons et le célèbre pudding.

En Grande-Bretagne, le «cracker» de Noël est indispensable à tout réveillon. Aucun repas de Noël n'est concevable sans le petit «cracker» explosif placé à côté de chaque assiette, une tradition vieille de 150 ans.
Le «cracker» de Noël, également connu au Canada et en Australie, obéit à des règles strictes, tant pour sa composition que pour son usage.
Les petits enfants ouvrent des "crackers" : deux enfants tirent de chaque côté de la grosse papillote et un pétard éclate.

En Allemagne

Comme dans de nombreux pays, les petits allemands commencent à préparer Noël dès le début du mois de décembre.
Certaines familles préparent des calendriers très originaux avec des guirlandes et des petits paquets.
Chaque dimanche de l'Avent, on allume une chandelle de la couronne.
A la Sainte Barbara, on met des branches de forsythia dans un vase, elles fleuriront pour Noël.
A la Saint Nicolas, tous les enfants posent leurs bottes à la porte de leur chambre.
Le sapin est décoré le 24 décembre par les enfants.
Au repas de Noël, les allemands dégustent une oie grillée accompagnée de chou rouge et de pommes.
Le soir du 24 décembre, c'est l'enfant Jésus (coutume protestante) ou le Père Noël qui apporte les cadeaux et les dépose sous le sapin.
Le jour des Rois, des enfants déguisés en Rois mages écrivent les initiales des trois Rois sur les portes.
 

En Espagne

Les petits espagnols sont très gâtés : ils reçoivent des cadeaux le 25 décembre mais aussi le 6 janvier par les Rois mages, qui déposent les paquets dans leurs souliers.
Dans de nombreuses grands villes se déroule le cortège des Rois mages. C'est une fête très populaire. Les Rois mages défilent sur des chars richement décorés et suivis de nombreux cavaliers. Les enfants et les adultes se pressent le long des rues pour les voir passer.
Après le défilé, les Rois mages se mêlent aux enfants qui sont très impressionnés de les voir d'aussi près.

Jadis, le soir du Réveillon et le matin de Noël dans les villages espagnols, on récompensait le voisin qui avait aidé à rentrer la récolte, à porter de l'eau ou à garder les moutons par un payement en nature. Lorsqu'il sonnait à la porte, chargé d'un panier tressé d'osier, on le lui remplissait d'huile d'olive, de noix, d'amandes ou encore de fruits secs.

L'antique tradition s'est maintenue et même développée puisqu'aujourd'hui on trouve dans les meilleurs magasins, à l'approche des fêtes, des paniers de Noël composés des plus fins produits artisanaux du pays. Les présents les plus chargés d'histoire restent les confiseries, à base de pâte d'amandes ou de beurre, souvent préparées dans les couvents par des religieuses, "avec trois Ave Maria et la grâce de la main", comme le chante un air populaire.
Le turròn, sorte de nougat au miel et aux amandes, a lui aussi sa place dans les paniers de Noël. De nos jours, les corbeilles s'enrichissent également d'une bouteille de "Cava", un sympathique mousseux, d'un jambon entier, de marrons glacés de Galice, de truffes, de fruits à l'eau-de-vie, de splendides cornes d'abondance regorgeant de légumes et de fruits frais, De bonnes bouteilles, des Xérès, des vins d'appellation (comme les Rioja, les Pénedès), des vieux Malaga liquoreux que l'on déguste devant un plateau de petits gâteaux ou des liqueurs aux multiples parfums telle la "patxaràn", véritable boisson nationale, à base d'anis parfumé aux prunelles.

A Noël, il est de tradition d'offrir des conserves d'asperges de Navarre dont l'appellation est sévèrement réglementée puisqu'il faut, pour qu'elles soient dignes d'en porter le nom, les mettre en bocaux à la main, dès le lendemain de la cueillette.
L'origine de la plupart des pâtisseries remonte à la domination arabe puisque les conquérants ont introduit le sucre et l'art de la confiserie en Espagne. Voilà pourquoi on fabrique du massepain à Tolède depuis le VIIIe siècle, sous les formes les plus variées, farci de pignons ou de jaune d'oeuf confit dans le sucre. Dans La Rioja, on y met du citron alors qu'en Andalousie on le présente sous forme de barrettes truffées de fruits confits et glacées au sucre.

En Italie

Les traditions de Noël varient d'une région à l'autre et les petits italiens ne reçoivent pas tous leurs jouets en même temps.
Dans certaines régions du nord de l'Italie, c'est le Père Noël, "Babo Natale" ou le Petit Jésus, "Gesu Bambino" qui apportent les cadeaux le 25 décembre. Ailleurs, c'est Sainte Lucie, le 13 décembre.
A Rome, la capitale, c'est "la Befana" qui apporte les jouets le jour des Rois. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille. Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour ditribuer les cadeaux.

Ces temps de fêtes fleurent bon la boulangerie, la pâte d'amande et les fruits confits

Le plus traditionnel des gâteaux italiens, est le moelleux Panettone sucré et parsemé de délicieux petits fruits: raisins, fruits confits, surtout des agrumes. Il a vu le jour à Milan vers 1490; rapidement on 1'adopta dans toute l'Italie, des Alpes à la Sicile. Les légendes abondent sur l'origine du Panettone. La plus populaire est celle du jeune aristocrate qui s'éprit de la fille d'un pâtissier nommé Toni. Pour impressionner le père de sa bien-aimée, le jeune homme se fit passer pour un apprenti pâtissier et inventa un pain extraordinaire, sucré, en forme de dôme et d'une finesse peu commune. Ce nouveau pain aux fruits connut un énorme succès; les gens affluaient à la boulangerie pour acheter le magnifique Pan de Toni.

A Milan, les hommes d'affaires prirent l'habitude de donner le Panettone en cadeau à leurs clients pour Noël. Pendant longtemps, le Panettone fut considéré comme un luxe réservé à une petite élite.

Les italiens dégustent aussi le Pandoro dont la popularité suit de près celle du Panettone. Le Pandoro ou pain doré est d'origine plus récente et, par le fait même, plus représentatif des goûts du jour. C'est à Vérone, il y a une centaine d'années, alors que les changements de mode privilégiaient les pâtes à levain plus légères aux pâtes d'amandes plus lourdes, que le Pandoro fût fabriqué pour la première fois. Haut, en forme spécifique d'arbre de Noël, il est saupoudré de sucre glace, évocation de neige ou de scintillement d'étoile. De fait, si on le coupe horizontalement, chaque tranche ressemble à une étoile.
Tout comme le Panettone, le Pandoro se savoure tel quel; cependant, traditionnellement, on le nappe de crème ou on l'arrose de sauces au mascarpone, de champagne, de chocolat fondu ou de crème fouettée.
 

Le Panforte : les friandises traditionnelles proviennent souvent de régions spécifiques d' Italie. Un exemple classique, le Panforte ou pain fort était, à l'origine, une friandise de Sienne, enToscane; sa popularité s'est étendue sur toute l'Italie. On raconte qu'en 1205, les serfs et les paysans du couvent de Montecellesi étaient obligés d'apporter aux religieuses des gâteaux au miel et aux épices en guise de recensement. Ces gâteaux étaient d'un tel délice que bien vite ils tombèrent entre les mains des laïques.
Le Panforte est rond, composé d'amandes fraîches, fruits confits, surtout des agrumes, des épices et du miel. On peut le servir avec une gamme de vins mais en Italie, c'est au Vin Santo que va la préférence. Ce vin sucré de raisins était, à une certaine époque, produit par les monastères toscans.

Les Ricciarelli sont populaires depuis des siècles. Comme toutes les pâtes d'amandes et les sucreries, on l'appellait massepain. Des documents de la Renaissance nous décrivent de somptueux banquets en France et en Italie, où l'on servait des Ricciarelli. De nos jours, ces biscuits fins en forme de diamants sont toujours grandement appréciés. Ils sont composés d'amandes entières fraîches que l'on broie avant de les mélanger avec du sucre et du miel, les Ricciarelli sont soit blancs, recouverts de sucre glace, soit nappés de chocolat fin.

Au Portugal

Dès la première semaine de décembre, dans les villages blancs coiffés de tuiles briques échelonnés sur la route qui serpente entre Cabo da Roca sur la pointe la plus occidentale de l'Europe et Sintra, les petits marchés du dimanche s'animent sur le bord des routes. Entre les choux, les navets et les oignons, toutes décorées de boules rouges, de grandes bottes de houx frais de plus de deux mètres coupées dès l'aube, attendent d'être tressées en couronne. Aux Açores, on a brodé pendant des mois des napperons et des sous-verres en forme de poinsettias qu'on retrouve dans les boutiques du continent.

Dans la maison, un sapin décoré de boules de verre soufflées, ou de vieil argent dépoli, sur la table, des bougies, des angelots dorés.

Au Portugal, il y a 365 recettes de morue pour chaque jour de l'année, il est de tradition de servir la morue tout simplement bouillie avec des pommes de terre à l'eau et des légumes verts. Toute la famille se réunit. Dans la cuisine, on travaille la pâte des Massa de Filhos, une pâtisserie traditionnelle qu'on fait lever dans un grand plat de terre cuite, le temps d'aller entendre la Messa du Gallo, littéralement la Messe du Coq ou la Messe de Minuit. Au retour, alors qu'on fait le café et sort l'Aguardiente, on plonge la pâte dans l'huile bouillante. Saupoudrées de sucre et de cannelle, elles sentent bon cette nuit bénie entre toutes où naquit l'Enfant Jésus.

Le 25 décembre fait place à la viande. Dès les premiers jours de décembre, on peut voir des éleveurs de volailles parcourir les rues de Lisbonne, en compagnie de troupeaux de dindes (perù, en portugais) dont ils font l'article. Dès qu'un passant a choisi le volatile de son choix, il le désigne à l'éleveur qui s'en saisit, le soûle par ingestion forcée d'un litre d'eau-de-vie, puis lui rend, pour un court instant, la liberté. L'animal, ivre mort, titube avant de s'effondrer. Ensuite, on l'égorge, le plume, le vide et le lave avant de l'immerger pendant 12 heures dans de l'eau salée, parfumée au laurier et au citron.

Au terme de l'opération, on suspend la dinde 12 heures supplémentaires afin qu'elle égoutte, puis on la mange avec des amis qui ne sont pas affiliés à la S.P.A. ou admirateurs de Brigitte Bardot.

On retrouve aussi sur la table, le cabri cuit au four.

Le repas se termine par du Riz au lait (roz doce) saupoudré de cannelle, un Leite creme qu'on caramélise au fer rouge dans la région de Minho, des Rabanadas frits à l'huile d'olive.

On prépare aussi une grande table toute garnie de sobremesas, les pâtisseries traditionnelles de Noël entrecoupées de plateaux de fruits secs, natures ou confits avec une amande au centre. La table restera mise jusqu'au Dimanche des Rois pour que tous les amis et parents puissent toujours trouver quelques douceurs en venant échanger les voeux de Noël et du Nouvel An. La pièce maîtresse est le "Bolo Rei", la Couronne des Rois, qui se consomme du 15 décembre au 15 janvier, une pâte briochée très riche, truffée et garnie de grandes lamelles de fruits confits et de sucre qui marque la fête du solstice d'hiver.

Anciennement, on échangeait les cadeaux le dimanche des Rois, car c'est en ce jour que les Rois Mages offrirent l'or, l'encens et la myrrhe à l'Enfant Jésus. La coutume survit encore dans certaines familles ou certaines régions.

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